La plupart des mauvaises expériences d'import ne viennent pas d'un fournisseur malhonnête, mais d'un processus mal cadré côté acheteur. Voici les erreurs les plus coûteuses, et comment les éviter.

Erreur n°1 : négocier sans spécification écrite

"Le même modèle que sur la photo" n'est pas une spécification. Dimensions, matériaux, tolérances, quantité exacte, emballage attendu : tout doit être écrit et confirmé avant la production, pas décrit oralement puis découvert à la réception.

Erreur n°2 : sauter le contrôle qualité avant expédition

C'est l'économie la plus tentante et la plus risquée : quelques dizaines de milliers de FCFA de contrôle évités peuvent coûter des millions en marchandise non conforme, une fois le conteneur en mer.

Erreur n°3 : ignorer les Incoterms

FOB, CIF, EXW : ces trois lettres déterminent qui paie et qui est responsable de la marchandise à chaque étape du transport. Un import négocié sans Incoterm clairement défini est une source fréquente de litige sur les frais imprévus.

Erreur n°4 : sous-estimer le dédouanement

Le dédouanement n'est pas qu'une ligne de coût — c'est aussi un facteur de délai, variable selon le pays d'arrivée et la nature des documents fournis. Le budgétiser et le documenter en amont évite les mauvaises surprises à l'arrivée du conteneur.

Erreur n°5 : ne pas anticiper la trésorerie du délai maritime

30 à 45 jours de transport, plus le délai de dédouanement local, représentent plusieurs semaines pendant lesquelles le capital est immobilisé sans générer de revenu. Un plan de trésorerie qui ignore ce délai met l'activité sous tension au moment même où elle devrait se développer.

Ce qu'APM fait pour éviter ces erreurs

Nous cadrons la spécification avant la commande, contrôlons systématiquement avant expédition, et accompagnons désormais le transport et le dédouanement via APM CARGO — un seul partenaire du sourcing à la livraison, pour limiter les zones d'ombre entre chaque étape.